vas y c'est quoi le secret ?
Au premier abord, tous les sweats zippés se ressemblent. C’est seulement quand on les a mis quelques temps qu’on se rend compte si on a acheté de la qualité ou du jetable. On vous donne nos petits trucs pour différencier le bon du passable avant de passer à la caisse.

1. Un tissu dense comme une salle de ciné un soir de pluie

Rétrécissement, boulochage, usure : la plupart des choses qui ne vont pas viennent de la qualité du tissu utilisé. Le critère n°1 pour un bon sweat, c’est donc un bon tissu. Plus les fibres sont longues, plus la maille est dense, plus il a de chance de résister aux années.
Oui, mais comment on fait pour voir la longueur des fibres? A l’oeil nu, c’est impossible. Mais si il est indiqué coton pima ou “longues fibres” sur l’étiquette, c’est que vous êtes sur la bonne voie.
Et pour la densité? Tirez sur le tissu. Plus c’est facile à étendre, moins c’est dense.

2. Des coutures soignées : c’est la beauté intérieure qui compte

Généralement, personne ne fait attention à elles et pourtant, les coutures sont hyper importantes. Pour la résistance mais pas seulement. C’est aussi elles qui participent à la forme générale d’un sweat. Pour vérifier la qualité , il faut retourner le sweat. Les coutures sont plaquées ? Est-ce qu’elles sont bien régulières ?

Sur un sweat bien fait, les coutures sont tellement jolies qu’on a presque envie de le porter à l’envers

bien                                                                                pas bien

3. Un zip qui tient la route. Toute la sainte journée. 

Pour que le zip tienne la route, il faut deux choses :
  1. Que le zip soit de bonne qualité (#captainobvious). Et la référence en la matière, c’est YKK.
  2. Qu’il soit posé droit. Là encore, c’est une histoire de couture et de tissu. Si le tissu est de mauvaise qualité, il va rétrécir et faire gondoler le zip avec le temps. Si les coutures ne sont pas soignées, c’est le même combat. Pour vérifier, fermez le zip, posez le sweat à plat et observez : si ça fait déjà des zig-zags, c’est mal barré pour l’avenir.

Si ce zip casse, appelez-nous 

4. Les poches qui déchirent ne se déchirent pas

Les poches sont vouées à se déchirer avec le temps, parce que la pression qu’on leur met est quand même balaise (oui, vos mains pèsent lourd). Toutes SAUF celles qui ont ce qu’on appelle “un point d’arrêt”. Une simple couture renforcée qui leur permet de résister encore et toujours au poids de vos bras.

Vous voyez ces deux coutures plus épaisses ?

5. Un cordon qui est encore là. Prêt à foutre le souk et tout le monde est cor-da.

Bon là c’est du bonus. Mais que celui qui n’a jamais retrouvé son sweat sans cordon à la sortie de la machine à laver parle maintenant ou se taise à jamais. Il y a deux manières d’éviter ça :
  • Faire un embout plus gros que le passant du cordon. C’est un choix esthétique
  • Fixer le cordon au sommet de la capuche. C’est malin et c’est simple. Pourquoi est-ce que tout le monde ne le fait pas ?
Comment le tester ? Tirez sur le cordon. S’il ne sort pas, c’est bon.
VOILÀ
Chez Loom, avant de construire un vêtement, on le déconstruit. C’est-à-dire qu’on essaye de comprendre tout ce qu’il faut faire pour qu’il dure au maximum. Longueur des fibres, type de tissage, aspect des coutures : les recettes de la longévité sont bien souvent secrètes et invisibles à l’oeil nu.
Alors ces secrets, on essaye de les dévoiler dans nos articles, nos produits, nos newsletters ou sur notre site. Parce qu’on est persuadé que quand tout le monde saura reconnaître un vêtement de qualité, il n’y aura plus d’intérêt à faire de la mode jetable.
ps : on a fait un hoodie sinon.

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