Ces baskets ne sont pas parfaites
mais elles sont résistantes

Il y a tout juste un an, dans les commentaires d’un article, vous nous avez dit ça :

basket blanche loom commentaire client

Et ça nous a fait pas mal réfléchir. On s’est rendu compte que les baskets, c’est la pièce de notre vestiaire qui s’abîme le plus vite. C’est vrai qu’entre les chocs, les frottements, la pluie, c’est pas facile de les garder plus d’un an ou deux. Et pour ne rien arranger, les solutions de réutilisation ou de recyclage sont quasi-inexistantes.

Alors on s’est mis en tête de faire des baskets vraiment durables :

  • durables dans le sens “solides” : qui durent le plus longtemps possible
  • durables dans le sens “éthiques” : qui ont l’empreinte sociale et environnementale la plus faible possible
  • durables dans le sens “belles et confortables” : des baskets que vous aurez toujours envie de porter dans deux ans

Réunir ces trois caractéristiques, ça oblige forcément à faire des compromis. Ces baskets ne sont pas parfaites, mais oui, ce sont les meilleures qu’on ait réussi à faire.

Voici comment on s’y est pris.

With a little help from Caroline

D’abord, on a eu la chance de croiser la route de Caroline. Pour la faire courte, Caroline est une star de la chaussure : formée chez Hermès, elle est passée chez Castelbajac, a chaussé des petits artistes méconnus comme Beyoncé, Lady Gaga ou Gondry avant de monter sa marque de sneakers de luxe. On est aussi raccord sur les questions environnementales et a on a la même vision de l’entreprise (sinon elle n’aurait jamais accepté de travailler avec nous).

baskets blanches loom beyoncé lady gaga
Quizz : trouvez sur cette photo la personne qui n’a pas été chaussée par Caroline et qui du coup est dégoûtée.

Franchement, sans elle, on ne sait pas comment on aurait fait. Généralement pour fabriquer un vêtement, il faut identifier deux fournisseurs (1- celui qui fabrique le tissu, 2- celui qui confectionne le vêtement) mais pour la chaussure, c’est une tout autre histoire : il faut trouver le confectionneur, le formier, les fournisseurs de cuir, lacets, oeillets, semelle extérieure, semelle intérieure, boîte en carton… Caroline nous a fait rencontrer directement les meilleurs : on a pu comprendre ce qui fait une chaussure de qualité, décortiquer les processus, choisir les meilleures éléments, voir de nos propres yeux les conditions de travail… In fine, la plupart des acteurs impliqués dans la fabrication de cette basket se trouvent dans un rayon de 50km autour de Porto. Non seulement ça permet de gagner en qualité et en réactivité, non seulement ça évite que la basket n’ait à parcourir 40 000 km avant d’arriver chez vous, mais surtout, ça permet à un réseau d’entreprises locales de travailler en symbiose. C’est pas ça l’avenir de l’économie ?

Comment on s’y est pris ?

Pour être certain de faire une basket qui tienne plus longtemps que les autres, on a lancé un sondage avec une seule question : “Pourquoi vous jetez vos baskets ?”. Puis on a épluché les 1000 réponses que vous nous avez données, et voici ce qu’on a compris.

La semelle, le talon d’Achille de la basket

En général, c’est la semelle qui vous lâche en premier.

loom basket blanche commentaire client
On a traîné ce monsieur en justice car on a breveté l’expression mais sinon on est d’accord avec son analyse.

Pour faire une semelle, il y a plein de compositions possibles (caoutchouc de synthèse, caoutchouc naturel, crêpe, lait d’hévéa..) et plein de marques différentes qui ont chacune leur recette. Pour connaître les plus solides, on a pris des semelles parmi les fournisseurs les plus réputés et on a mesuré leur “résistance à l’abrasion” avec une machine comme ça :

baskets blanches loom test abrasion semelle
Rassurez-vous, on aura pas de semelles violettes

La gagnante de nos tests : une semelle en “gomme” (un mélange de caoutchouc naturel et synthétique) de la marque Bolflex (voir les résultats des tests).

On a aussi testé une semelle à base de gomme recyclée à partir des chutes de matière de l’usine. Elle s’est avérée 30% moins résistante : ce n’est pas surprenant, les matières recyclées sont généralement moins stables que les matières vierges. Donc si les baskets durent 3 ans avec une semelle normale, elles ne dureraient plus que 2 ans avec une semelle recyclée ! On a donc choisi de rester sur une semelle en gomme vierge. Au niveau environnemental, ce qu’on gagnerait avec une semelle recyclée ne pourrait jamais compenser cette diminution de durée de vie.

Enfin, on s’est attaqué à la forme-même de la semelle : pour réduire sa vitesse d’usure, on a ajouté un peu de matière au niveau des zones de frottements.

loom basket blanche détail semelle 2
Ces crans ajoutent de la matière ce qui augmente la durée de vie de la semelle sans changer son confort.

Cuir ou pas cuir ?

Pour la matière principale, on a d’emblée exclu le tissu (coton, laine, lin, polyester, etc.) : pour pouvoir porter des baskets toute l’année, il faut qu’elles soient étanches. Et puis il y a une question de résistance : sur un tissu, des trous finiront toujours par apparaître…

baskets blanches loom chaussures trouées
Même si certes, on peut profiter des trous pour faire un discret rappel couleur.

Du coup, on avait le choix entre :

  1. Du cuir animal (bovin en l’occurrence, de loin le principal cuir utilisé dans la chaussure)
  2. Du cuir synthétique : les simili-cuirs (les cuirs “plastique” comme par exemple le “skaï”) et les cuirs dits végétaux (à base de déchets de pomme, d’ananas ou de raisin par exemple).

Une des raisons pour laquelle nous avons choisi le cuir animal (bovin en l’occurrence, de loin le principal cuir utilisé dans la chaussure), c’est parce qu’il a le meilleur rapport qualité-confort : il est quasi-imperméable à l’eau, il tient chaud, il absorbe l’humidité de la transpiration (ce qui empêche les odeurs voire la formation de mycoses), il est naturellement flexible et s’adapte à la forme des pieds au fur et à mesure des semaines. Et surtout, il est très résistant : quand les cuirs synthétiques peuvent craqueler et s’abîmer avec le temps, le cuir bovin (s’il est bien nourri) résiste.

On a tout à fait conscience que cette matière est controversée pour les marques éthiques et/ou écoresponsables. Alors on a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre cette industrie avant de prendre une décision. C’est une des questions les plus difficiles qu’on ait jamais eues à traiter, parce qu’elle demande de prendre en compte quatre facteurs parfois contradictoires : notre confort, le bien-être animal, la pollution environnementale et la question sociale. On vous explique tout dans un article dédié à ce sujet à lire ici, mais si vous n’avez pas notre temps, voici un récap rapide de pourquoi on a choisi d’utiliser du cuir :

  • Ethique animale : Nous savons à l’heure actuelle qu’il est impossible de garantir un élevage sans souffrance animale, mais nous pensons qu’à court terme, la meilleure stratégie en faveur du bien-être animal est de favoriser le maintien et de le développement des petits élevages extensifs et aux pratiques vertueuses. Pour cela, il faut choisir du cuir produit en Europe et à moyen terme pousser un système de traçabilité du cuir qui permette de choisir des peaux provenant des élevages les plus vertueux.
  • Pollution environnementale : l’élevage est certes un très gros contributeur de gaz à effets de serre, mais beaucoup moins en Europe. Donc à condition 1- que notre cuir soit d’origine européenne 2- qu’il soit tanné en Europe et que 3- la basket en cuir tienne au moins deux fois plus longtemps que les autres, elle peut émettre moins de gaz à effets de serre qu’une basket en tissu ou en synthétique.
  • Impact social et sociétal : tous les cuirs synthétiques, y compris à base de déchets végétaux, nécessitent un processus industriel complexe, notamment à cause de l’utilisation de polyuréthane (environ 50% de la semelle). Ils sont donc aujourd’hui encore largement dépendants de l’industrie pétrolière et/ou chimique, dont le modèle nous paraît moins souhaitable que celui de l’élevage traditionnel et du tannage, qui favorise une économie plus locale, plus frugale, et à taille plus humaine. (Pour lire tout le raisonnement, cliquez ici).

Ce qu’on a compris en creusant ce sujet, c’est que pour le bien-être animal et l’impact environnemental, il faut à tout prix que ce cuir soit produit, tanné et assemblé en Europe. On s’est donc mis en quête du bon cuir européen.

Mais avant ça, il fallait trouver la bonne couleur. Au début, on se disait que les baskets blanches, c’était pas top : un peu trop salissant à la longue et tannage végétal impossible (un cuir à tannage végétal blanc, ça jaunit avec le soleil). Mais on s’est vite rendu à l’évidence : on n’est pas encore Anna Wintour et ce n’est pas nous qui allions détourner les gens des baskets blanches.

loom baskets blanches meme blanche neige

On a donc cherché un cuir blanc de qualité, produit et tanné en Europe. La difficulté, c’était d’en trouver un dont la couche de pigments blancs ne soit pas trop épaisse, afin qu’il ne perde pas ses propriétés respirantes et flexibles, qu’il n’ait pas un toucher trop plastique et qu’il ne craquèle pas avec le temps. Au final, après avoir étudié plusieurs options, on a trouvé notre bonheur chez un tanneur espagnol (Palomares) : un cuir bovin européen pleine fleur grainé. Pleine fleur, parce que c’est la partie la plus solide de la peau d’une bête – c’est là où la densité de fibres est la plus forte. Grainé, car à la différence d’un cuir lisse, il marque moins les plis notamment sur l’avant de la chaussure.

Pour l’intérieur, on a trouvé au Portugal un cuir écologiquement inégalable : un cuir bovin à tannage végétal et teinture naturelle (ça veut dire qu’il est sans chrome et sans métaux, ce qui est plus sûr notamment pour les personnes aux peaux plus sensibles, allergiques ou ayant des problèmes de peau).

Rester dans sa zone de confort

On a aussi tout fait pour que ces baskets ne vous fassent pas mal aux pieds.

On a donc d’abord travaillé sur la forme. Notre “formier” travaille avec Caroline depuis plusieurs années, et il a développé pour nous une forme à la fois élégante et confortable :

  • Elle remonte sur l’arrière pour maintenir le talon mais pas trop pour éviter les ampoules au tendon d’Achille.
  • L’avant de la chaussure est suffisamment bombé pour ne pas appuyer sur votre gros doigt de pied.
  • Comme nous l’ont aussi conseillé les podologues qu’on a rencontrés, le talon de notre basket a un dénivelé de 1,5 à 2 cm entre l’avant et l’arrière du pied.

Mais on ne s’est pas arrêté là, on a ensuite cherché à maximiser le confort de la basket :

  • Pour assurer un confort maximal, tout l’extérieur de basket n’est constitué que d’une seule pièce de cuir (même si ça coûte un peu plus cher). En effet, plus il y a d’empiècements sur la chaussure, plus il y a de coutures, ce qui rigidifie la basket au risque de la rendre inconfortable (dans le petit monde de la chaussure, on dit que ça diminue le “prêtant”). 
  • La semelle intérieure de la basket (a.k.a. la “première de propreté”) est en latex à mémoire de forme – comme les matelas qui font de la pub dans le métro – et donc ultra-confortable. Et elle est amovible : ça permet de la changer quand elle est trop usée ou de la remplacer par une semelle orthopédique.
  • En plus, on a ajouté deux mousses épaisses pour entourer la cheville. On n’irait pas jusqu’à dire que vous vous sentirez comme dans des chaussons mais les images parlent d’elles-mêmes :

loom baskets blanches meme chat

Un problème = une solution

Ensuite, on a essayé de trouver des solutions à tous les autres problèmes que vous nous aviez remontés :

baskets blanches loom semelle décolée
P*** mais tu décolles ! C’est pas comme ça qu’on fait les shoes. Oh djadja !
  • Vos semelles finissent par se décoller ? On les a cousues au cuir via une piqûre latérale, après les avoir collées avec une colle très résistante mais sans solvants (potentiellement toxiques).
  • Elles se trouent au niveau du gros doigt de pied ? On a mis un bout dur en fibre de résine sous le cuir à l’avant pour s’assurer que cette zone ne s’affaisse pas avec le temps.
  • Les lacets cassent ? On a pris un modèle en polyester (recyclé), plus résistant que des lacets en coton.
  • La languette glisse ? On y a ajouté un passant pour que les lacets la maintienne en place.
  • La doublure se troue au niveau du tendon d’Achille ? Un empiècement en cuir retourné renforce la zone (et évite que votre talon ne glisse).
  • Le contrefort arrière s’abîme ? C’est souvent parce que les gens ont la flemme de défaire les lacets quand ils enfilent ou enlèvent les baskets. Alors pour qu’ils glissent mieux, on a mis des oeillets aux passants (et on a trempé ces oeillets dans un bain spécial pour éviter qu’ils ne décolorent comme sur nos premiers prototypes)

Testées en conditions réelles

Même si on y a mis que des bons ingrédients, un plat peut être immangeable… La seule manière de s’assurer que ce plat ces baskets sont vraiment bien, c’est de les tester en conditions réelles. Ça fait presque un an que chez Loom, on porte les différents prototypes quasiment tous les jours. On en a même distribué quelques paires à des cobayes à des testeurs (vous pouvez même lire ici les retours détaillés de l’une d’entre eux ici) pour être sûr que notre avis n’est pas biaisé.

Avec ce recul, on peut vous dire que nos baskets sont parmi les plus confortables et les plus résistantes qu’on ait jamais portées (égalité avec celles-là). Pour être francs, il n’y a qu’un seul défaut qu’on n’a pas réussi à résoudre : le blanc, c’est salissant. Alors oui, il faut les entretenir régulièrement. On a fait le test avec un de nos prototypes et vous verrez que si vous y consacrez une demi-heure de temps en temps, vous pourrez faire croire à tout le monde qu’elles sont neuves (retrouvez d’ailleurs nos conseils d’entretien ici).

Pour tous les pieds

Comme on voulait que ces baskets aillent au plus de monde possible, elles sont unisexe et les pointures vont du au 37 au 47 (si on voulait faire au-delà, il aurait fallu faire développer un nouveau moule et, économiquement, on ne peut pas encore se le permettre).

Combien ça coûte ?

Pour fabriquer au Portugal une basket de ce niveau, il faut y mettre le prix : elles coûtent 49€ à produire. Pour vous donner un point de comparaison, une paire de baskets de grande marque type Stan Smith, c’est acheté en Chine aux alentours de 5 à 10€. Bref, pour pouvoir fabriquer ces baskets, payer les frais logistiques, d’expédition, la TVA, nourrir nos enfants et animaux de compagnie, le prix minimum qu’on puisse la vendre, c’est 115€ (comme d’habitude, livraison incluse et retours / échanges à notre charge).

La prévente est ouverte

baskets blanches loom montage 2

OUI ON SAIT, on vous avait dit qu’on ne ferait plus jamais de préventes . Mais entre temps le Covid-19 est passé par là et on doit faire bien attention à comment on gère notre argent et nos stocks. En plus, comme c’est une toute nouvelle catégorie de produit pour nous, on a aucune idée de la quantité que vous allez nous commander ni de la répartition de tailles… Alors on préfère d’abord vous demander et fabriquer en fonction.

La pré-commande commence dès maintenant et se terminera dimanche 14 juin à minuit. Et on vous livrera … début novembre. OUI ON SAIT C’EST MEGA LONG

Plus sérieusement, le Covid a bouleversé beaucoup de choses chez nos fournisseurs. La bonne nouvelle, c’est que celui qui fabrique nos chaussures a son carnet de commandes bien rempli : en ce moment, ceux qui produisent bien et localement ont le vent en poupe. La moins bonne nouvelle, c’est que si on ne veut sacrifier ni la santé des gens qui travaillent dans son usine, ni la qualité de nos baskets, il faut accepter d’attendre 5 mois. Mais à choisir, on préfère toujours faire bien que faire vite, et on sait que vous le comprenez.

>> Voir les baskets <<

 

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Sources des notes :

  • L’étude d’EcoTlc qui dit que “La réalité du recyclage des chaussures usagées est assez crue : il n’y a pas (ou si peu) de solutions de valorisation » est disponible ici.
  • L’étude de 2017 menée auprès de 60 podologues, dont 83% d’entre eux conseillent un talon de 2 à 4 cm est disponible ici.

63 commentaires

  1. Bonjour et bravo l’équipe
    J’ai la chance d’avoir put mettre 3 sous lors de votre financement participatif et le bonheur de découvrir vos produits et de re-découvrir votre blog. Je vais de ce pas pré-commander les baskets 🙂 Cela sera parfait pour les fêtes de fin d’année !!
    Bref, continuez et merci

  2. Et BOUM, Loom a encore frappé !
    Merci pour tous ces articles hypers fouillés, pour vos produits hypers réfléchis, vous êtes mes idoles 😀

  3. Mes Vejas ne sont pas encore à bout. Mais vous serez les prochains pour sûr ! Bravo à vous et vos méthodes. Je vous ai même piqué un extrait de cet article pour illustrer un de mes cours sur le design 😉

      1. En attendant, tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

        Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

  4. Bonjour, elles m’ont l’air bien (quoique le cuir ça tient chaud en été !) mais j’ai pas bien compris le concept… Si je réfléchis mettons pendant 3 semaines et décide de les commander après le 14 juin… il se passe quoi ? Je l’es aurai en 2022 ?

    1. En vrai, même si c’est contre-intuitif, le cuir c’est pas mal pour toute l’année parce que ça respire (un peu comme la laine mais c’est encore un autre sujet).
      Le concept : vous précommander pour être certain d’avoir une chaussure à votre taille / nous ça nous aide à prévoir quelles tailles on doit faire fabriquer. Si vous mettez 3 semaines à réfléchir, la prévente sera terminée et donc vous devrez attendre qu’on les aient en stock pour les commander, soit fin Novembre. Le risque, c’est qu’on soit en rupture de stock.
      Mon conseil : si vous n’êtes pas sûr d’en avoir besoin, ne les commandez pas 😉

  5. Bravo ! Je trouve Votre démarche Passionnante. J’aime vous lire et en général je suis tout à fait d’accord. Et j’ai voulu suivre vos conseils de lavage en achetant le sac pour éviter les microparticules dans l’eau des lessives. C’est très compliqué à gérer car si je mets une quantité de linge habituelle ma machine refuse d’essorer ! On multiplie le nombre des lessives ! Pas drôle ! Mais je continue à vous lire. Continuez !

  6. Vos baskets sont CANONISSIMES !!! Et votre démarche extrêmement vertueuse, et je soutiens le choix du cuir bovin au regard du peu de recul que nous avons sur ces matières artificielles ou pétrochimiques.
    Mais… Je n’ai pas besoin de baskets. Alors je ne les pré-commanderai pas, même si j’aurais bien aimé soutenir votre démarche !
    J’espère néanmoins qu’elles resteront dans le futur dans votre offre de produit permanente… encore quelques années le temps que mes baskets s’usent !

    1. Votre démarche est la bonne^^. Oui, comme tous les produits qu’on développe, elle a vocation a rester dans notre offre permanente. Donc elle vous attendront quelques années.

  7. Plus le temps passe, et plus j’essaye de ne m’équiper qu’avec du matos réglo. Avec vous, j’ai trouvé un sacré fournisseur, merci encore pour votre boulot et votre transparence. Et surtout pour la qualité de vos produits, bien sûr (jamais j’aurai pensé tomber amoureux d’une paire chaussette, avant).

    Dans ce que vous ne faîtes pas, il y a notamment les jeans et (jusqu’à présent) les pompes. Pour les jeans, on trouve un ou deux trucs sympas comme Tuffery, mais pour les pompes, c’est pas gagné. Surtout quand, comme moi, on est légèrement hors des clous niveau pointure (je suis un homme et je chausse du 38,5. Mine de rien, si on veut esquiver le rayon ado et qu’on a pas les moyens pour du sur mesure ou du haut de gamme, au final on trébuche souvent).

    Du coup, quand j’ai ouvert votre newsletter, je me suis dit « bordel mais oui ! Je vais enfin pouvoir me racheter des baskets ! ». Mais en fait non. En blanc, c’est pas possible. Comme vous le dîtes, c’est trop salissant et, pour moi, trop habillé. La mode, je m’en contrefout à un point assez stratosphérique, je veux juste être propre et me sentir bien dans des vêtements solides et fabriqués dans de bonnes conditions.
    C’est un euphémisme de dire que je ne suis pas le prince de la sape, et j’essaye de faire dans le discret. Des sandales l’été, des pompes noires l’hiver et sinon des baskets passe-muraille, grises, marrons, bleues ou vertes sombre, mais pas blanches putain.

    Existe-t-il des pompes plus voyantes que des pompes blanches, sérieux ? Vous nous avez pris pour Michael Jackson ? Ou pire, pour des sportifs ? Et ceux qui vivent à la campagne et qui vont au boulot à vélo, vous y pensez ? Vous croyez qu’elles vont durer trois ans à ce régime ? Allezzz, siouplaît, une petite version en cuir normal, marron ? On est plus au 20ème siècle, que diable, le blanc c’est avant, quand les échanges de balles sur du gazon avec des raquettes intéressaient encore quelqu’un. Mais dans le monde d’après, on s’en ballec, pas vrai ?

    Allez, faites péter le marron, quoi.

    1. C’es un excellent commentaire, tant pour le fond que la forme. Pourquoi on n’a fait que du blanc ? Parce qu’après avoir un peu creusé le sujet (on a demandé à des vendeurs de baskets + on a compté les gens qui passent dans la rue), on a estimé que cette couleur représentait une écrasante majorité du marché. Pourquoi on suit le marché ? Parce que pour faire de la qualité, quand on lance un produit, on doit faire peu de produits, peu de couleurs (en gros ça permet de mobiliser moins de trésorerie et de moins se tromper). Est-ce qu’on ne fera que du blanc toute notre vie ? Non, parce que vous et d’autres dans ces commentaires nous ont bien fait comprendre que ce n’est pas suffisant. Alors on va travailler là-dessus. Donnez-nous un peu de temps (mais ça peut aller vite);-).

      En attendant, tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

  8. Bonjour !
    Ouah, superbe article / produit / nouveauté..
    Le délai de 5 mois, ça tombe bien au final… C’est pas le moment de mettre des chaussures fermées en ce moment !😉
    Et puis, comme par hasard, mes tennis actuelles ont le fameux trou à l’arrière de la chaussure. Donc le temps que de nouvelles arrivent, l’hiver sera là et les anciennes complètement mortes. D’où un besoin d’investir dans quelques mois. Donc,la pré vente et votre proposition de « super basket », arrive à point !
    Par contre, comment ça se passe si la chaussure ne me va pas ? Pas au niveau de la taille mais uniquement de la forme ? J’ai un « coup de pied » assez fort mais un pied tout fin, ce qui fait que je ne trouve pas toujours chaussure à mon pied (😅de rien, c’est cadeau !). Un échange ne serait pas intéressant pour moi dans ce cas,un remboursement ou un avoir (pour le fameux hoodie…il me fait de l’oeil mais le mien est encore en bon état et je l’aime !)
    Bref… Dans l’attente de votre réponse,bonne continuation à LOOM !

    1. Votre enthousiasme fait plaisir à voir. Si la basket ne vous va pas, vous avez bien le sûr le droit de nous la renvoyer et on vous la rembourse (c’est mieux qu’un avoir non ?). Gardez votre hoodie encore longtemps et écrivez-vous à hello@loom.fr si vous voulez qu’on discute de votre coup de pied ^^

  9. Elles ont l’air très belles, par contre il n’y a aucune notion de largeur du chaussant (plutot étroit ou plutot large). J’ai des semelles de podologue qui mesurent 93mm au plus large (pour une taille 43, donc plutot 44 ici) et mes pieds aiment être « a l’aise » en largeur. Pensez vous que vos baskets conviennent?

  10. Bonjour la Loom-team,

    Avez-vous prévu d’en faire des noires, ou grises ? Parce que je ne me vois pas, mais alors pas du tout, parcher avec des chaussures blanches ! Déjà la semelle blanche j’ai dû m’y résoudre parce que la mode a retiré les semelles noires, mais toute la chaussure blanche, plutôt porter des boîtes à chaussures 😀
    Je reçois votre newsletter, si on est assez nombreux à le demander, je le verrai passer 😉

    Merci pour votre travail « payé », non payé directement (vos recherches, articles, votre engagement) et votre remise en question, ça a une grande valeur . Portez-vous bien !

    1. Hello Morgan ! On note vos suggestions de couleurs (vous n’êtes pas la première personne à nous faire ce retour sur les baskets blanches), on va étudier ça et on vous proposera une autre couleur moins salissante. En attendant, tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

      Ce n’est pas vraiment du travail non payé effectivement : c’est le budget et le temps qu’avant on consacrait à faire des pubs facebook ^^

      Portez-vous bien aussi !

  11. Encore une fois un article passionnant ! Merci mille fois Loom!
    Mais… Je suis également de la Team  » pas de blanc siouplaiiiit »! Étant une nana je bave depuis vos débuts sur vos produits que j’ai vu naître, j’ai pu acheter quelques articles unisexes mais la basket oui c’était pile ce qu’il fallait ! Sauf qu’en blanc je doute fortement de la durée de vie clean pendant 3 ans avec un port quasi quotidien .. je serai là en revanche des qu’on aura une couleur moins salissane 😉

    1. Merci pour les mercis et promis on va bosser sur une autre couleur. En attendant, tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

  12. Bravo Loom. Et respect pour votre engagement.
    Comment se fait-il que vous ayez des résultats de statistiques qui donnent le blanc comme couleur majoritaire ? Nous sommes tellement à n’en pas vouloir ! Donc j’attendrai.
    Je me pose aussi la question du « chaussant » : je ne sais jamais si c’est la taille 41 ou 42 qui me convient ; j’ai aussi un pied plutôt large (pas de jeune fille, je veux dire !).
    Merci pour votre attention aux consommateurs, aux clients, aux gens, quoi !

    1. Bonjour Alain,
      « Comment se fait-il que vous ayez des résultats de statistiques qui donnent le blanc comme couleur majoritaire ? » : Je dirai que c’est à cause de l’effet loupe + le fait qu’on entend plus la voix des personnes qui ne sont pas contentes que des autres. Mais peut-être aussi qu’on aurait du poser la question à notre communauté avant, on fera bien attention à ça pour nos prochains produits. En attendant, nous on porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).
      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

      Pour la largeur de votre pied, écrivez-nous à hello@loom.fr, on répondra à toutes vos questions ^^.
      Merci de votre soutien !

      Pour en savoir plus sur l’effet loupe : https://mercialfred.com/topos/effet-jumelles-essentiel

  13. J’ai tout lu, même le teste de Clémentine.

    C’est toujours hyper intéressant d’être dans les coulisses de votre conception.

    Petite remarque pour rire. Clémentine dit :
    Odeur
    Désolée pour ce manque de Glam mais ça m’a paru important comme point à évaluer. Si je porte des chaussures type basket pendant plusieurs jours et que je marche avec (c’est ce qui se fait en principe) j’ai tendance à avoir recours au bicarbonate de soude pour éliminer les odeurs (j’ai essayé de prendre des pincettes tu remarqueras). Ces données sont confidentielles merci de ne pas les partager.

    Je n’ai pas pu mettre en « gras » les données confidentielles de son paragraphe, mais ça m’a bien fait rire également;

    1. Oui on s’est dit que ne pas divulguer son nom de famille c’était préserver sa confidentialité. On s’est dit aussi qu’elle est si drôle que ça serait dommage de priver le reste du monde de ses blagues.

  14. Hello !

    C’est cool comme démarche et j’avoue que votre produit me tente bien… ! C’est cool cette démarche de transparence sur le prix, ça evite de se dire « ouai c’est peut être juste du marketing, tout le monde est dans le business des fringues éthiques et de qualité, mais en vrai qu’est ce qu’on en sait que si c’est bien que ça ? »…

    Petite question sur le protocole de test des semelles : Il n’y a que trois références testées ? De plus je ne vois pas de semelle margom testée, alors qu’elles ont une certaine réputation… j’aurai bien aimé voir le resultat de cette semelle qui est si souvent présentée comme la meilleure… ! Enfin, le test semble d’être fait que sur une seule semelle… d’un point de vue statistique c’est pas top… Si je ne doute pas que la première soit plus résitante que la troisième vu la diff, entre les deux premiers je ne suis pas certain qu’il soit possible de trancher statistiquement…

    Je serais curieux de voir ce que donne cette démarche de test que je trouve super appréciable, mais réalisée avec plus de rigueur scientifique : calcul de la taille d’échantillon nécessaire pour avoir un effet, prix de chaque semelle pour évaluer le rapport qualité/prix, etc… Mais c’est cool de votre part de faire un premier pas dans cette direction, vous êtes les seuls à le faire à ma connaissance…

    1. Hello ! Franchement c’est des bonnes remarques et questions ET ON EST TROP CONTENT D’Y REPONDRE.

      Pourquoi que 3 références testées ? Parce que un test coût 75€ à faire. Donc si on en faisait plus, cela se répercuterait sur le prix final de la basket. En gros sur le marché de la semelle made in Europe de qualité, avec lequel notre confectionneur à l’habitude de travailler, il y a Bolflex, Margom, Atlanta, Forever et Degam. On avait en tête les valeurs d’abrasion exigées par la grande distri sur ses produits, pour pouvoir évaluer le résultat donc on a commencé par tester 2 semelles pour se faire une idée de quel niveau de résistance exiger. Pourquoi Margom ? Parce que tout le monde dit que c’est les meilleurs. Pourquoi Bolflex ? Parce qu’on a visité l’usine, on l’a trouvée chouette et il se trouve qu’elle est pas loin de chez notre confectionneur (économie locale toussa). Après avoir vu les résultats de ces tests, on a estimé que ce n’était pas la peine d’en faire mille autres : la semelle Bolflex est locale et plus résistante que ce que les gens considèrent comme la meilleure du marché, ça nous suffit.

      « je ne vois pas de semelle Margom testée » => il s’agit de l’échantillon 2

      « d’un point de vue statistique ce n’est pas top » => oui c’est vrai que le mieux statistiquement ce serait de tester 10 semelles par marques pour faire une moyenne. Si un jour on a la taille suffisante pour absorber ces coûts, on fera ça. Mais aujourd’hui, faire ce genre de choses c’est réservé aux très grosses marques (et je ne suis même pas sûre qu’elles le fassent). Même si la différence entre les deux premiers échantillons n’est pas significative, l’écart avec l’échantillon 3 (soit le semelle que nous avons retenue) est quand même parlant : la probabilité que la semelle Bolflex non recyclée tienne 10-15% plus longtemps que les autres est élevée.

      « Je serais curieux de voir ce que donne cette démarche de test que je trouve super appréciable, mais réalisée avec plus de rigueur scientifique  »
      Je tique un peu sur le « manque de rigueur scientifique » : dans notre cas, on n’essaye pas de faire une analyse exhaustive du marché de la semelle mais de faire des choix pour créer les produits les plus durables possibles. Et dans ce cas précis, on estime avoir fait le bon ratio test/coût pour choisir une semelle à la hauteur de nos exigences. Après, moi aussi j’adorerai qu’il y ait un référentiel avec les tests de résistances des différents matières et pas que les semelles d’ailleurs : ça nous coûterait beaucoup moins d’argent et on mettrait pas 2 ans à développer chaque produit. Mais c’est ça qui est cassé dans l’industrie textile : on peut avoir toutes les couleurs et design de la terre mais c’est hyper dur de sourcer des matières de bonne qualité, d’avoir accès à des indicateurs objectif, de comprendre comment faire de la qualité etc. En attendant, ce référentiel de résistance par matière, on a le nôtre en interne, on y archive tous les tests qu’on a fait, tous les résultats et ça nous aide beaucoup. On espère le rendre un jour open source pour que toutes les marques qui sont dans la même démarche que la nôtre puisse l’utiliser voire (rêvons un peu) le compléter. Et qui sait, peut-être que cela incitera les fournisseurs à travailler et communiquer sur la qualité plutôt que sur la nouveauté…

      C’est rigolo parce que vous êtes pas le premier « geeks de la semelle » à nous écrire : ça fait plaisir de pouvoir expliquer tout ça en détail^^.

      A bientôt pour discuter longueur de fibre et technique de filature 😉

  15. Bonjour Loom! Bravo pour l’ensemble de votre démarche, même si je n’ai pas encore eu l’occasion de tester vos produits car pas besoin de nouvelles fringues pour l’instant, à la maison on répare beaucoup 😉 Par contre mes baskets arrivent en fin de vie donc là, je suis ce projet de près, mais comme beaucoup d’autres dans les commentaires: pas que du blanc svp! Marron ou gris ou bleu marine voire noir, je pense que ça vieillit mieux, surtout si on marche beaucoup ou si on fait du vélo 😁 Merci en tout cas pour tout ce que vous prônez, l’industrie de la mode a besoin de plus d’acteurs comme vous!

    1. Ok on va bosser là-dessus mais ça sera pour l’année prochaine. En attendant, nous on porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

    1. Voui je sais c’est relou, il aurait fallu faire développer un moule sur mesure et ça nous aurait couté plusieurs milliers d’euros…
      J’espère qu’un jour on aura le volume suffisant pour faire du 35 36 parce que je sais que c’est pénible de ne jamais trouver sa taille : c’est le cas de ma mère qui est obligée de se chausser chez les enfants, et ça lui ruine un peu sa crédibilité de prof de collège…

      1. J’espère aussi qu’un jour vous pourrait faire ma taille. : )
        J’adore la transparence et la taille humaine de Loom. Je vous souhaite plein de succès et surtout de révolutionner notre façon d’acheter des vêtements.

  16. Ça y est, commandées !

    Il y a quelques années, j’achète (cher) des baskets (de marque) en me disant qu’elles feraient bien plusieurs années.
    Un mois plus tard, je compare celles que j’ai aux pieds avec celles de la vitrine, elles avaient déjà bien morflé. À la fin de l’été, c’était la semelle déjà bien attaquée. Bon, je les mets toujours, moins souvent, forcément, mais elles sont bien pourries. Elles feront quand même un été de plus en attendant mes Loom 🙂

  17. Premier produit pour lequel je ne suis pas trop… En effet, on se rapproche d’un produit « artificiel » (le format basket), peu réparable, contrairement aux chaussures « classiques » type red wings ou wolverine qui durent une vie. Si l’on veut changer la chaussure, la basket ne semble pas le bon point d’entrée, c’est un produit qui n’est pas pensé pour être durable (malgré toute la bonne volonté que vous semblez y mettre).

    1. C’est vrai. Et on a étudié des solutions pour rendre la basket réparable (notamment celle-ci https://www.zerowasteshoes.com/) mais pour l’instant : prix de réparation = prix de la basket neuve. Et à moyen terme, on espère trouver des solutions de réparabilité mais il ne faut pas se voiler la face : nous ne sommes qu’une marque, ce n’est pas nous qui allons trouver cette solution mais des industriels. La seule chose qu’on puisse faire c’est utiliser cette solution si un jour elle voit le jour. Effectivement une option ça aurait été de ne pas faire de basket. Sauf que malgré toutes nos convictions, même nous dans l’équipe, on n’arrive pas à porter autre chose (c’est plus facile de ne plus prendre l’avion et de ne plus manger de viande). On s’est donc dit qu’on allait essayer de faire des baskets qui durent le plus longtemps possible, que c’est la solution la moins pire. Parce qu’en fait, plus on creuse, plus on se rend compte qu’il n’y a pas de solution parfait et simple à la complexité des problèmes environnementaux.

  18. Cool !
    Mais moi qui faisait traîner mes vieilles baskets en attendant de pouvoir acheter les votres, si ça continue je vais finir pieds nus 😉 Je crois que je vais prendre le risque et pré-commander !

  19. Hello!
    Pareil que beaucoup d’autres, basket blanches beaucoup trop salissantes donc je vais probablement passer mon tour ! C’est dommage les miennes commencent à rendre l’âme et du coup j’attendais les vôtres avec impatience !
    Et puisque vous demandez, en cuir marron, tout simplement, je trouve ça cool perso !
    Sinon merci pour le blog et le reste, continuez, c’est hyper intéressant quand on maîtrise pas les sujets, et quand on les maîtrises mieux ça permet quand même des les partager autour de soi !

    1. Merci pour votre commentaire ! Comme dis précédemment, on bosse sur une autre couleur pour l’année prochaine mais en attendant, tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

  20. Bonjour Loom !
    Merci pour cet article super intéressant, c’est vrai qu’on n’y pense pas en passant dans les rayons des magasins, mais c’est quand même un sacré boulot de concevoir des chaussures de qualité !
    Je voulais juste signaler une mésaventure qui m’arrive souvent avec les baskets des « grandes » marques (et qui n’a pas été signalée avant) : les œillets qui noircissent la languette en dessous, qu’elle soit en cuir ou en tissu. Ça fait toujours cracra, c’est difficilement récupérable, d’autant plus sur des baskets blanches… Mais je ne doute pas que vous avez pensé à ça aussi 🙂
    N’ayant pas acheté de paire de baskets cette année et les miennes commençant à rendre l’âme, je penserai très certainement à vous en novembre 😉
    Keep up the good work !

    1. Bonjour Justine, c’est super intéressant, on a aussi eut ce problème sur nos premiers prototypes (et ça se résous en faisant un bain spécial pour oeillets) : normalement, il n’y aura pas ce problème chez nous. Merci !

  21. Bonjour Loom,
    Comme beaucoup d’autres, je vous félicite une fois de plus pour la démarche et l’analyse présentée. Mais comme beaucoup d’autres également, je ne peux me résoudre à acheter des baskets blanches. Je passe donc mon tour et espère vivement une autre couleur au catalogue dans les prochaines semaines. Longue vie à vous!

    1. Bonjour Yannick,
      Merci pour les félicitations, on ne se formalise pas que vous passiez votre tour et on précise quand même : tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an – oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27).

      Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

      Longue vie à vous aussi !

  22. Bonjour,

    C’est triste de voir Loom faire des baskets et non des chaussures (plus classe).

    Je n’aime pas les baskets, en plus en blanc, horreur (je ne porte jamais de blanc, trop salissant).

    J’adore les scratchs, par contre les lacets, j’ai oublié depuis longtemps, et voilà que Loom revient en arrière et préfère les lacets.

    Les baskets glissent sur les plaques en fonte, quand il pleut, alors si vous voulez passer sous un véhicule ou vous cassez le fémur, allez-y.

    Malheureusement pour moi, j’ai acheté un jour des paires de chaussettes chez Loom, puis une chemise, ensuite 2 autres, après un pull. Voilà que je craque pour une paire de baskets, et comme je suis complètement idiot, j’accepte le blanc comme couleur (celle que je déteste, et j’ai hésité avant de céder à la tentation). Loom m’a donné confiance dans l’achat éthique de produits durables (vraiment durable : je me rappelle d’une marque de chaussures qui garantissait ses produits 3 mois, eh oui, il y a quelques années. Loom ne garantit pas, mais l’utilisateur l’affirme que ces produits durent plus d’une année 👍 ).

    Pouvez-vous la teindre avant de me l’expédier ? la paire de baskets 😏

    Merci

    1. Bonjour André,

      C’est vrai qu’on ne porte que des baskets (moins classe mais plus confortable;-) dans l’équipe, du coup on n’a même pas pensé à faire des chaussures mais qui sait un jour…
      A propos du blanc salissant : tout l’équipe porte ces baskets blanches depuis un an : oui elles se salissent un petit peu mais pas tant que ça et surtout c’est assez facile de les remettre à neuf (la preuve en image https://cdn.knightlab.com/libs/juxtapose/latest/embed/index.html?uid=8acf57a6-79a6-11ea-a879-0edaf8f81e27). Et aussi, on a testé plein de manière différentes de les entretenir pour que vous puissiez faire ce qui marche vraiment : https://www.loom.fr/pages/entretien-les-baskets

      Mais si vraiment le blanc vous débecte, je vous propose d’annuler votre commande et d’attendre qu’on sorte un modèle dans une couleur qui vous plaise : un produit durable c’est un produit qu’on a envie de mettre. Si vous ne l’aimez pas, cette paire de basket risque de rester au fond de votre placard. Et si vous ne la portez pas, c’est qu’on vous aura inciter à acheter un produit dont vous n’avez pas besoin. Et ça, c’est l’inverse de ce qu’on souhaite faire.

  23. Je suis toujours content de lire vos newsletters, elles donnent de l’espoir !
    Sur les baskets, j’étais prêt à acheter – malgré le recours au cuir, mais j’en suis arrivé à la même conclusion que vous: c’est pas top, mais le reste est pire. J’ai besoin de basket depuis 1 an, je fais des études de marchés à tour de bras, et rien, alors là c’était l’aubaine !
    Sauf que. Pour entretenir vos baskets, vous conseillez une masse de produits pas très jolis: « agent blanchissant que vous avez sous la main (ex : eau oxygénée / eau de javel / percarbonate de soude). (…) imbiber un coton tige avec du dissolvant (…) appliquez un “rénovateur blanc” pour baskets ».
    Et là vous m’avez perdu.
    Je ne sais pas pour les autres, mais moi je préfère des baskets couleur qui ne flingue pas la planète pour les entretenir.
    Je suis hyper triste de vous écrire ça car je trouve que vous faites un super boulot, mais fallait que je le dise car vous êtes trop forts et vous trouverez des solutions encore meilleures, je le sais.
    Merci pour tout ce que vous faites !

    1. On comprend que vous pensiez ça, et vous n’êtes sûrement pas la seule : c’est vrai que certains produits d’entretien qu’on a mentionnés contiennent certains produits chmiques. Mais il y a pas mal de nuances à apporter :
      – Pour les agents blanchissants à mettre sur les lacets (qui sont facultatifs), n a commencé par mentionner l’eau oxygénée et l’eau de javel parce qu’on se disait que c’est ce que les gens avaient le plus souvent à la maison, mais on évoque aussi le percabonate de soude qui est considéré comme plus « écolo », et d’ailleurs vendu comme n’importe quel magasin bio. Et sachez aujourd’hui que 100% des vêtements de couleur claire ou vive vendus dans le commerce aujourd’hui (y compris les nôtres) sont d’abord blanchis à l’eau oxygénée avant teinture.
      – Pour le dissolvant, ça donne aussi un coup de main et presque tout le monde en a chez soi. Mais c’est vrai que la plupart contiennent des produits pas top (comme l’acétone). Mais pour le coup, c’est utile pour entretenir n’importe quelle semelle blanche (pas que les Loom !)
      – Pour les chaussures blanches, c’est vrai qu’il y a des pigments. Mais ces pigments sont utilisés pour fabriquer les cuirs de presque toutes les couleurs, y compris des chaussures noires ou marrons (contrairement à ce qu’on pourrait croire, la couleur du cuir après tannage n’est pas marron, mais bleu pâle ou rose pâle en fonction des procédés)

      En tout cas, vous avez parfaitement raison sur la couleur des chaussures : le blanc, c’est plus salissant, et tous les retours de personnes comme vous nous ont convaincu : on est en train de travailler sur une nouvelle couleur pour octobre. Donc merci 🙂

  24. Le rapport plaisir frustration est trop déséquilibré ! 5mois…c’est là qu’on mesure le PRIX des valeurs…Comme les valeurs l’emportent, j’en paierez le prix avec douleur.

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